Propriétaires de restos en temps de Covid

L’an dernier, en 2020, tous les restaurants du Québec ont été fermés de mars à juin. Aucun revenu; des dépenses à couvrir (sauver tout ce qui peut l’être, assurances, taxes municipales, taxes scolaires, téléphone, électricité, ordinateur, chauffage, etc.), des demandes de subventions ou de prêts à compléter.

Ils étaient heureux de recommencer à vous servir à partir du 15 juin 2020 et ils croyaient que ce méchant virus était derrière nous.

Hé non !

Ils ont dû refermer leurs portes pour certains le 28 septembre, pour d’autres, le 17 décembre.  8 et 4 mois déjà. Mets pour emporter. C’est bien parce que les restaurateurs comprennent l’importance d’éviter les rassemblements et de respecter les mesures sanitaires, mais leur survie est en jeu.

Ils veulent tous voir le bout du tunnel.  La situation est asphyxiante; comme la Covid. Et si elle dure encore plusieurs mois, peu s’en sortiront. Qu’arrivera-t-il ?

Et après…il faudra encore rembourser les prêts ( combien d’années ce la prendra-t-il ? ) , retrouver des employés qualifiés, reconquérir les clients, etc.

Quelle terrible situation !

Et ces 20,000 personnes qui manifestent aujourd’hui à Montréal vont aggraver l’état du système de santé, vont faire en sorte que les restos vont devoir rester fermés, que ce qu’ils veulent par-dessus tout ( sortir sans masque et en groupe) sera reporté pour longtemps. Ils se seront contaminés et en contamineront d’autres, hélas !

Nous verrons l’état des lieux d’ici deux semaines…Et en plus, il y a la fête des mères…

C’est désespérant.

Manif demain…

Les anti-masques, les anti-vax sont convoqués demain au Stade olympique pour une manifestation.

Le sais-tu que tu mets en danger toute la planète avec tes conneries ? Que plus il y aura de manifestations de ce genre, plus les gens se contamineront et qu’ils en contamineront d’autres ? Le sais-tu ?

Le sais-tu que plus il y a de gens contaminés, plus des variants dont on ne sait pas s’ils seront plus mortels, plus contagieux vont se développer ? Le sais-tu ?

Sais-tu que plus il y aura de variants, plus il y a des chances pour que l’un d’eux échappe aux vaccins ? Et que là, on sera de retour à la case départ ? Le sais-tu ?

Le sais-tu que l’été arrive et qu’on n,a pas envie, à cause de ton irresponsabilité de rester enfermés dans nos maisons ? Le sais-tu ?

Le sais-tu que cette pandémie est mondiale ? Et que les scientifiques se battent pour nous ?

Sais-tu que le personnel soignant des hôpitaux est au boutte du rouleau ? Le sais-tu ?

Le sais-tu que plusieurs opérations ont été remises et que des gens vont mourir parce qu’ils ne peuvent être traités si les hôpitaux débordent à cause de toi ?

Le sais-tu qu’on ne peut pas cloner des médecins, des infirmières, des préposés ?

Et si c’était notre dernière chance de s’en sortir…Ça te tente pas de collaborer ?

Non, il ne s’agit pas ici de liberté d’expression. Non, je ne respecte pas ton opinion. Parce que ton opinion, non basée sur des faits scientifiques avérés peut entraîner des milliers de personnes dans la mort.

Je souhaite que les gouvernements agissent contre toi.

Un autre beau sentier pédestre à Blainville: le Plan Bouchard

Boisé où sont construits de petits bunkers qui servaient à la fabrication des munitions pour la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup de femmes y ont travaillé.

Maintenant, un joli sentier avoisine les « ruines » de ces bunkers. Nous sommes ici en pleine forêt; il y a plein d’espèces d’oiseaux. Un sentier bien agréable qui peut permettre une randonnée d’environ trois kilomètres.

Voici les photos de ma journée.

So-So-So-Solidarité!

C,est probablement la toute première fois que sur cette Terre, nous dépendons de la bonne volonté de tous. Ou on va s,aider à sortir de cette pandémie ou on va y rester pour des années.

Si la France déconfine et que nous aussi ( parce qu,aujourd’hui, ça va très bien, seulement 889 nouveaux cas ), on va voyager yeah…Et les gens qui viennent de Tokyo ou de Bangkok qui sont allés en France et ont contaminé des Français, leur virus va apparaître ici. Et regalère !

Tant qu’il restera des groupes contaminés dans un pays dans le monde, le danger restera. Il faut s’aider soi-même en respectant les gestes barrières et le port du masque et éviter les rassemblements. C’est dur, je le sais, mais on n’a aucun autre choix.

Il faut aider les pays pauvres parce que s’ils sont contaminés, nous le serons aussi. Avec le transport aérien qui nous permet d’aller partout dans le monde, c’est une certitude.

Présentement, plusieurs vols rentrent à Montréal avec des gens contaminés. Le cycle se perpétue. Il faudrait fermer tous les aéroports ? Probablement que dans une autre vie, il le faudrait, mais ça n’arrivera pas.

Il faut s’entraider, croire en la science, avoir confiance. On espère 75% de gens vaccinés pour reprendre un peu de vie normale.

Non, je n,ai pas de respect pour les brigades anti-masques. Non il n’y a pas de raison de les respecter. Ils mettent en danger la vie de milliers de citoyens. Il faudrait faire quelque chose pour les empêcher de manifester. La vie de tous passe avant la libârrrrté.

Et aidons-nous les uns les autres sinon…personne ne sait ce qui pourrait arriver.

Journée mondiale du livre :) Feux de langue !

En cette Journée mondiale du livre, je vous invite à vous procurer les miens.

Fatum: recueil de 32 nouvelles sur la fatalité

Y’a pas de souci! – Vous vous ennuyez de la France ? Vous voulez rire ?

Y’a toujours pas de souci! Un autre voyage au pays de mes ancêtres. Humour 🙂

Feux de langue- Un recueil de poésie sur le Québec, son histoire, sa beauté et sa langue.

Mes livres sont en vente dans toutes les librairies de Gatineau ( même au cégep de l’Outaouais) et à la Librairie de Ste-Thérèse sur la rue Turgeon de même qu’à Lachute, au magasin de la Route des arts sur la rue Clyde.

Je suis mon propre distributeur… Pas facile…

Les Chouchou et Rendez-vous !

La pandémie, malgré tout, a ses bons côtés.

En décembre dernier, j’ai lancé mon recueil de poésie Feux de langue. Pas de lancement, pas de rencontre avec le public, pas de distributeur. Qu’à cela ne tienne, ce livre-là me rend très fière.

En juin, je lancerai Les Chouchou; des chroniques humoristiques sur la vie conjugales. Tout pour rire ou sourire.

En août, je lancerai mon prochain recueil de nouvelles intitulé pour le moment: Rendez-vous ! Des nouvelles dont le thème est la rencontre.

Jamais je n’aurais pris le temps de peaufiner mes textes s’il n’y avait pas eu cette pandémie.

Produire un livre demande beaucoup de travail.

1-L’écrire

2- Le réviser, le réviser, le réviser.

3- Trouver une photo

4-Écrire une quatrième de couverture

5- Faire une table des matières

6- Trouver une illustration pour la page couverture

7- Trouver un titre accrocheur

8- Travailler avec la graphiste

9- Trouver un imprimeur. Je n’ai plus le temps, à mon âge, d’attendre de trouver un éditeur.

10- Écrire des articles pour présenter le livre.

11- Faire de la publicité, aller à des émissions de télé, placer le livre auprès de personnes qui en parleront.

12- Placer le livre en librairie, tenir les comptes de consignation, retourner porter des livres, envoyer des factures. tenir des comptes pour l’impôt.

13- Trouver un ISBN

14- Envoyer deux livres à BANQ

15- Les inscrire Copibec

16- Les inscrire à Programme du droit de prêt public.

17- Espérer…

Là, c’est moi qui ne comprends plus :(

Monsieur Legault, notre premier ministre garde fermées les régions de Gatineau, Québec, Beauce, Chaudières-Appalaches. Ok.

Il remet le couvre-feu à 20 h pour Montréal et Laval: OK

Il surveille d’autres régions comme l’Estrie et les Laurentides.

Ben là……….On attend le feu au lieu de l’éviter. On laisse les gens aller se promener partout au Québec, coucher chez les amis afin d’éviter les contraventions. On peut tu comprendre que de Laval à Ste-Thérèse, y’a pas très loin et que la fin de semaine, on se fait un petit party et on reste à coucher. C’est encore plus le fun…

Pour contenir le virus, il faut empêcher sa propagation, non ?

Je ne comprends pas.

Une chose que je comprends cependant…c’est qu’on n’est pas à la veille de sortir de ça.

Commençons à oublier l’été…